Dans les Pyrénées, les étapes de montagne ont leur fans.

Avec le passage des cols mythiques, qui n'a pas suivi une étape du Tour pour voir les coureurs de plus près !

N'oublions pas les étapes de plaines ou dans les collines du Lauragais qui ont vu plus d'un coureur soufrir avant d'affronter les Pyrénées ou les Alpes.

Depuis 1910, le Tour de France a écrit quelques-unes de ses plus belles pages dans ces montagnes réputées pour leurs cols nerveux, notamment en Haute-Garonne : le port (dénomination locale du Col de Balès (1 755 m), le Col des Ares (797 m), le Col de Buret (618 m), le Col de Menté (1 349 m), le Col du Portet d’Aspet (1 069 m), le Col du Portillon (1 293 m), le Col de Peyresourde (1 569 m), le Col de la Clin (1 249 m), le Col de Larrieu (704 m), et le Col d’Artigascou (1 351 m).

Les touristes adeptes du vélo sont chaque année plus nombreux à affronter les grands cols des Pyrénées Centrales.

Le Conseil départemental de la Haute-Garonne a mis en place des panneaux de signalisation indiquant l’altitude du col et son dénivelé.

Pour que chacun évalue les efforts qu’il lui reste à fournir ! La récompense est au bout du chemin et une photo souvenir immortalisera l’exploit accompli.

 

A savoir

Deux stèles ont été déposées en souvenir d’événements tragiques survenus lors du Tour de France : l’une sur la route qui mène à la station du Mourtis, l’autre au-dessus de Saint-Béat. La première en souvenir de la chute dans la descente du col de Menté du maillot jaune Luis Ocaña, le 12 juillet 1971.

La deuxième, au bout du premier raidillon du Portet d’Aspet, en hommage au jeune italien à l’avenir prometteur, Fabio Casartelli, qui fit une chute mortelle, le 18 juillet 1995.

Pour savoir plus www.letour.fr

Il est idiot de monter une côte à bicyclette quand il suffit de se retourner pour la descendre.

Pierre Dac

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